Après avoir interdit très bêtement, comme certains de ses confrères et voisins, la photographie à l'intérieur de ses espaces, voici que le musée du quai Branly l'autorise jusque dans les expositions temporaires ! Dans l'exposition Dogon, une affichette très intelligente, bien que très peu visible, invite les visiteurs à ne pas photographier certains objets présentés. En revanche, le reste est autorisé à la prise de vue. Ainsi certaines pièces de collections privées dont les propriétaires entendent conserver jalousement l'image sont préservées. Cet appel à un visiteur responsable fait plaisir et honore le lieu. Espérons que le principe fasse des émules... L'exposition développe également une signalétique au sol agréable et originale. La scénographie de l'Agence Projectiles est assez plaisante. Sans cela, l'exposition qui présente de très belles oeuvres est d'un classicisme assez attendu : inutile de vous y rendre pour apprendre quelque-chose sur le pays aujourd'hui, en revanche la dimension historique est bien amenée. Le visiteur pourra mieux comprendre les échanges et la diversité des sociétés présentes sur le territoire producteur de ces objets, objectif suivi par la commissaire de l'exposition Hélène Leloup, spécialiste de l'art Dogon.
dimanche 10 juillet 2011
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