Avec un rythme moyen de 400 000 visiteurs par jour, l’exposition de Shanghai doit évidemment mettre la question du public au centre de ses préoccupations ! Non seulement l’organisation technique est impressionnante, pour acheminer, faire rentrer, mais aussi faire manger, faire circuler tous ces visiteurs, mais c’est aussi à chaque pavillon de s’emparer de la question. Comment permettre aux visiteurs reçus de visiter dans de bonnes conditions ? de réduire son attente ? de l’occuper dans les éventuelles files d’attente ? de prendre soin de son confort ? de lui permettre de s’intéresser et de le captiver alors que de multiples sollicitations l’invitent vers ailleurs ? Ce sont des questions passionnantes à résoudre pour un muséographe ! Et on peut comparer les méthodes. Car hélas, beaucoup de pavillons n’ont semblent-ils pas eu suffisamment de réflexions à ce sujet. Ainsi, il y a des pavillons qui conçoivent leur scénographie pour permettre des circulations fluides (le pavillon remarquable de la ville Chinoise de Ningbo Tengtou par exemple) et d’autres qui bloquent tout avec des salles de spectacle placée de manière inopportune. Le pire dans ce registre, demeure les Etats-Unis qui non seulement propose un contenu des plus nuls, mais en plus le font de manière des plus stupides ! Enfin, le Japon n’est pas mal non plus, préférant la méthode policière pour faire avancer les publics avec des gardes chiourmes pour faire avancer la masse et interdire de photographier... cela retarde le flux ! Déplorable.
jeudi 19 août 2010
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