mardi 30 octobre 2012
Comment tout ça tient ?
dimanche 21 octobre 2012
A votre bon coeur... brisé
samedi 20 octobre 2012
Homo Mobilus
jeudi 18 octobre 2012
Muséomix : cap sur Lyon
Consulter le site de Muséomix ici.
mercredi 17 octobre 2012
Mutualisation des sites
vendredi 12 octobre 2012
Babel + Fables = Bravo
Fables du paysage flamand parait de prime abord plus sage et plus consensuelle, mais elle n'est pas moins structurée, et fait écho en quatre portions qui forment une totalité dans l'espace. Son plan d'exposition original avec un chemin de vie qui coupe l'espace entre monde fantastique et monde merveilleux ressemble au découpage d'un monde parfait, où le cercle s'inscrit dans le carré et détaille ses quartiers de diableries. Les oeuvres sont étranges, fortes, étonnantes, et nous envahissent comme des sorts dans ce pays incertain. C'est très cabalistique et là encore, la scénographie est judicieuse pour exprimer cela. Deux expositions que l'on prendra grand plaisir à revoir.
mardi 9 octobre 2012
Une exposition courageuse
dimanche 7 octobre 2012
Nuit Blanche et pluvieuse
samedi 6 octobre 2012
On avance !
voir l'article complet et documenté ici :
http://www.louvrepourtous.fr/La-RMN-autorise-la-photo-dans-ses,746.html
mercredi 3 octobre 2012
Oeuvres en mutations
dimanche 30 septembre 2012
Postez vos impressions d'expo
mercredi 26 septembre 2012
Sur l'ile Seguin
mardi 11 septembre 2012
Gerhard Richter
dimanche 19 août 2012
Photographie et peinture à Ornans
Très belle exposition, bien documentée et assez captivante pour comprendre la manière dont les artistes, notamment les peintres et les sculpteurs d'abord réticents se sont emparés de ce moyen de travail. On y apprend que Ingres était un fieffé hypocrite qui menait la bataille contre la photographie en art devant le tout Paris et qui s'en servait secrètement dans son atelier ! Surtout on apprécie les oeuvres de la fin du XIXème, notamment un splendide Corot, et les photographies de Tournachon. Cependant, pour nous, ce sont celles de Robert Demachy qui magnifiques de délicatesse, surpassent tout. Ces photographies font admirablement le lien entre le photographe et le peintre, puisque l'artiste retravaille ses photos en appliquant le procédé à la gomme bichromatée. L'exposition est de bonne taille, dans un cadre agréable et dans ce magnifique pays de Courbet !
Signalons aussi un concours photographique organisé par le musée pour l'occasion.
Puisque l'on parle du musée Courbet signalons cette intelligente politique du département du Doubs qui a rénové la ferme de Flagey et qui y programme des événements, mais aussi y accueille des personnes en gite, faisant vivre le patrimoine en lui apportant une diversité de subsides.
mercredi 15 août 2012
Elles à Rio
A noter lors de notre passage une exposition sur l'architecture dans la coursive, fort bien faite, qui propose maquettes d'architectures, panneaux explicatifs, interviews, films sur des projets internationaux.
mardi 7 août 2012
What are you doing after the apocalypse ?
vendredi 3 août 2012
Alésia : trop de médiations tue la médiation
Il s'agit ici d'expliquer la bataille, son enjeu, son contexte et son déroulé pour mieux comprendre le site. Hélas, les choix faits en terme de médiations sont peu probants, une pléthore de textes à l'hideux graphisme, dont la hiérarchie se fait très mal percevoir, agrémenté de multiples multimédias peu ergonomiques et surtout d'un audioguide remis systématiquement. Le visiteur ne sait plus où donner de la tête et comme on lui propose de plonger directement dans la matière et dans force détails, sans aucun parcours vraiment lisible, s'il n'est pas un peu informé en amont, il aura des difficultés à recomposer lui-même le récit et surtout à s'y intéresser. Il devra parvenir au terme de son parcours pour disposer d'une synthèse au travers d'un film qui résume les éléments dans une fiction au demeurant assez kitsch. Cela arrive un peu tard pour interpeller et susciter l'intérêt. C'est finalement la partie contemporaine sur Napoléon III qui parait la plus réussie. Enfin les animations et reconstitutions en extérieur sont intéressantes dans leur genre, mais paraissent un peu ridicules par leur taille. Signalons aussi une scénographie de l'exposition signée Guy-Claude François, avec quelques belles idées, mais dont on se demande comment elle va vieillir tant elle parait déjà mis à mal avant son premier hiver... Bref, on ressort du site en se disant qu'il est bien difficile de faire des expositions convaincantes...
à regarder : http://www.dailymotion.com/video/xpmst3_museoparc-d-alesia_tv
vendredi 27 juillet 2012
Par nature
vendredi 20 juillet 2012
Voir autrement le Brésil
Notons surtout que dans le même bâtiment du Palais Impérial, à l'étage, dans un autre genre, est exposée une superbe sélection des travaux de photographes brésiliens du Fond photographique ITAU. Notre palme d'or revient sans conteste pour ce qui nous concerne à Eustaquio Neves dont l'oeuvre est époustouflante. A voir par exemple ici.
dimanche 15 juillet 2012
Planétaire
mercredi 4 juillet 2012
Carbone 12 : à la découverte du clim'art
A visiter jusqu'au 16 septembre, et à regarder toutes les démarches artistiques sur le site de l'Association Cape Farewell.
dimanche 1 juillet 2012
Pour ne pas entrer dans les détails ici et être synthétique dans notre compte rendu, appliquons une approche comptable. La question de la définition du contenu de l'exposition est réglée en 7 pages, suivies de fiches métier et d'interviews, principe au demeurant intéressant. On y aborde du reste aucunement les questions à se poser en amont sur la destination, l'adéquation avec les publics visés, la cohérence avec le lieu, etc. La question de la scénographie se voit attribuée ensuite 14 pages, mais la communication a droit, elle, à 19 pages ! On aura compris que ce n'est pas vraiment le sens et ce que l'on dit qui importe dans une exposition... Enfin, la médiation, au sens large, a droit pour finir à 10 pages fort générales. Le livre traite entre temps des questions de régie, d'édition et de graphisme, sans doute de façon plus réussie.
Une seule fois le mot de muséographie est utilisé dans un entretien (p.54), ailleurs les auteurs préfèrent celui de commissaire. Quoique l'on en pense, peut-on se passer de définir les termes ? Ce n'est malheureusement pas là le seul problème.
On y lit en filigramne la manière dont on pense et conçoit l'exposition dans le monde des beaux-arts, et des choses savoureuses sont écrites, ainsi page 17 : "une fois la sélection d'oeuvres terminée, l'équipe scientifique de l'exposition rédige le contenu didactique". C'est, hélas, vraie dans bien des cas, et c'est toute la différence entre l'exposition d'objets, dans laquelle ces derniers sont sélectionnés d'abord, avec un enrobage construit ensuite, et l'exposition de discours où les idées prévalent à la sélection des expôts. Mais ce type d'exposition n'est pas du tout abordé dans l'ouvrage. Ici, il suffit "souvent d'une simple feuille A4" pour définir les intentions du concepteur (p.13). Bref, nous connaissons certains muséographes qui vont tomber de leur chaise.
Enfin, pas un mot n'est dit de l'évaluation des expositions...
Il est malheureux que l'ouvrage ne se soit pas cantonné à l'exposition d'art et qu'il déploie une ambition généraliste. Les intentions étaient louables. Il sera toutefois utile pour entrer dans le sujet et servir de guide, à la manière de la célèbre collection de manuels, Expographie pour les nuls.
mercredi 27 juin 2012
Saint d'Esprit des lieux
vendredi 22 juin 2012
Les Maitres du désordre
Exposition impressionnante par son assise : il est vrai que le premier texte prend bien soin de nous signaler que : "L'architecture de Jakob+MacFarlane a été conçue à dessein pour accompagner l'évolution des sensations psychiques du visiteur pendant son parcours. Il ne s'agit pas d'une simple scénographie, mais d'un objet poétique qui participe à la signification générale de l'exposition"
Ainsi, attention !, dans cette exposition, la scénographie a du sens ! (c'est sympa pour les autres !). Bref, elle participe du message et elle n'est pas innocente. Le muséologue croit rêver et être déjà en proie aux hallucinations ! Jusque-là nous avions cru, naïvement sans doute, que c'était ce qui caractérisait la scénographie par rapport à la décoration... Mais, respect, nous sommes devant de la poésie matérialisée.
Il est vrai que la scénographie est très présente, au point que ceux qui viennent pour voir de beaux objets en sont énervés à croire le livre d'or, mais pour ceux qui cherchent dans les expositions à mettre en mouvement leur sens et leur intellect, c'est assez réussi. A voir au musée du Quai Branly jusqu'au 29 juillet (pourquoi est-ce si court ?).
samedi 16 juin 2012
Le Voyage à Nantes : c'est parti !
mercredi 13 juin 2012
Des expositions à écouter
C'est un peu la même chose, le son est omniprésent, pour l'exposition présentée à la Galerie des bibliothèques de la ville de Paris où une exposition dédiée à Paris en chansons offre une amusante rétrospective sur la ville. Certes, l'exposition ne dispose pas des mêmes moyens et ne joue pas dans la même catégorie, mais la démarche est sympathique. Une belle ambiance enveloppe le lieu, les visiteurs ne réfrénant guère leur envie de chantonner et de deviner qui vocalise au gré de la sélection faite par les concepteurs. Le sujet est immense, et l'on saisit combien la ville lumière fascine. Il y manque le volet des chansons de révolte qui ont si souvent habité les pavés de la capitale, mais cela mériterait une exposition en soi. On peut rechercher les chansons se rapportant à tel ou tel quartier, et ainsi se laisser surprendre.
A visiter également les deux sites internet : Paris en chansons
et le site du musée des arts et métiers qui propose une petite évaluation pour aider à sa refonte.
mardi 12 juin 2012
Curiosité angevine
jeudi 7 juin 2012
Circuler !
mercredi 23 mai 2012
Mary Pickford : l'invention du 7ème art
dimanche 20 mai 2012
Moi mon colon, l'expo que je préfère...
A ce sujet voir l'intéressante analyse de Nicolas Offenstadt par ici.
vendredi 18 mai 2012
Néon, Who’s afraid of red, yellow and blue ?
mardi 15 mai 2012
Quai Branly : toujours et encore !
et à écouter.
jeudi 10 mai 2012
Projections abstraites
jeudi 3 mai 2012
Tim Burton
lundi 30 avril 2012
Brûler les oeuvres avant de brûler les musées
mercredi 25 avril 2012
Nouveau Palais de Tokyo
samedi 7 avril 2012
Joel-Peter Witkin
Exposition dérangeante, comme on les aime, à la BNF Richelieu, avec ces oeuvres photographiques de Joel-Peter Witkin dont nous avions eu le plaisir de découvrir le travail il y a longtemps déjà. Oeuvres morbides, glauques, improbables, mais qui font référence à bien des obsessions qui ont hanté les artistes depuis toujours. C'est l'intelligence des concepteurs que de mettre en parallèle les héritages du passé depuis Goya, Rops, Picasso et bien d'autres et les productions de cet artiste hors norme. Si les clichés évoquant l'univers forain sont malheureusement moins bien représentés dans cette exposition, et que les oeuvres les plus difficiles à regarder sont également moins présentes, il y a malgré tout un beau panorama de ses productions. Avec toujours des compositions très soignées. Là où l'esthétisation des cadavres chez Van Hagens semble déranger, il apparait peu de réactions offusquées contre Witkins : est-ce parce qu'il est moins connu ? Est-ce parce qu'il ne tourne pas avec des expositions pensées comme des superproductions ? Ame sensible s'abstenir...
lundi 2 avril 2012
Artemisia
Il est plaisant de découvrir de nouveaux artistes qui nous avaient échappé, de les redécouvrir. C'est d'autant plus plaisant quand il s'agit d'une femme artiste, pionnière de l'histoire de l'art. Une belle figure à enseigner pour que toutes les petites filles puissent disposer enfin de modèles d'identification ! Alors que l'on entendait dire il y a peu de temps encore que c'était une fatalité, et que nous n'avions malheureusement que peu d'artistes féminins dans l'histoire de l'art... Quand on cherche, on trouve ! Nous aimons Elisabeth Vigée Le Brun, mais Artemisia Gentileschi est également fort intéressante. Comme le Caravage, il aura fallu trop attendre pour la redécouvrir. C'est un véritable plaisir, non seulement parce que son histoire est touchante et exemplaire, mais aussi parce que sa peinture est souvent prenante. Curieuse époque où l'on prenait plaisir à se repaitre dans les représentation du meurtre et de la violence, mais est-ce si différent aujourd'hui ? !
mardi 27 mars 2012
Exhibitions. L'Invention du sauvage
Prenez des tableaux, des têtes en cire, des artistes, des hommes politiques, des affiches de spectacle et des cartes postales des expositions universelles, et toute iconographie où figure une représentation de l'Autre, de celui que l'on nomme pour cette exposition présentée au Quai Branly, le sauvage : figures mythologiques de l'homme des bois, monstres et êtres difformes et surtout figures d'hommes et de femmes noirs... Tout est bon du moment que cela permet de créer un discours manichéen et très binaire, simpliste à l'excès, mais très politiquement correct pour dénoncer le méchant Occident qui a construit l'Autre. Le problème c'est qu'à force de pointer toujours dans le même sens cela devient suspect, car la thèse ne tient pas très bien. S'il y a mise en représentation des noirs, des indiens ou des papous, c'est que tout est mis en représentation, y compris les bretons, les alsaciens, mais aussi les bourgeois dans les comédies musicales... C'est le paradigme du XIXème siècle que de mettre en représentation et c'est là l'origine de la société du spectacle. N'extraire qu'une facette où ne figure que des noirs est problématique. Mélanger les noirs et les monstres dans l'exposition est tout aussi douteux que dans la réalité de l'époque. Sans évoquer non plus le voyeurisme que l'on suscite chez le visiteur lui-même et que quelques miroirs ne suffissent pas à questionner. De même, ne peut-on pas accuser cette exposition de déployer une conception raciste (malgré la présence de la Fondation Thuram) ? Car que signifie de montrer des rois et des ambassadeurs à la cour du roi ? Les gens de pouvoir n'attirent-ils pas toujours la curiosité ? Où commence l'exotisme de l'Autre ? La reine d'Angleterre déplace également les foules ! Pourquoi montrer par exemple ces gravures d'ambassadeurs de Louis Surugue de Surgis si ce n'est que ce sont des hommes venus d'Afrique ou d'Asie ? Le racisme ne commence t-il pas ainsi ? Il serait possible de faire bien d'autres remarques. Est-ce honnête de mélanger sans avertir réellement le public les représentations de ceux qui étaient déplacés et forcés de s'exposer dans les expositions universelles, de ceux qui l'étaient pas leur propre pays, de ceux qui étaient rémunérés pour cela et qui bénéficiaient de contrat de travail ? Les artistes qui viennent danser alors, comme du Royaume du Siam, sont-ils parfois si différents de ceux qui viennent aujourd'hui à la Maison des cultures du monde ou sur la scène du Quai Branly ? Pourquoi ne pas s'attarder sur la revue nègre quand Joséphine Becker finançait ainsi les expéditions de la mission Dakar Djibouti, source de certaines collections du musée ? Comment le musée du QB lui-même présente t-il les autres cultures en les traitant comme des isolats dans ses expositions permanentes ? Plutôt que de clamer pour finir la disparition des zoos humains, ne serait-il pas intéressant de faire réfléchir le visiteur sur certaine forme de tourisme international, quand des hordes d'Occidentaux vont photographier par exemple les tribus du nord de la Thaïlande ? Une exposition certes très belle, mais dont le contenu est fort discutable... Heureusement, il reste un très beau catalogue qui témoigne de recherches conséquentes.
vendredi 23 mars 2012
Roulez Carrosses !
Ils sont arrivés enfin à Arras les fameux carrosses tant espérés de Versailles, ils ont pris place au coeur de l'abbaye Saint Vaast, entourés de tableaux les mettant en scène, selon leurs usages, à la chasse, à la guerre, par les rues et les champs. De forts beaux tableaux historiques, même si nous préférons malgré tout celui de Natier ! Du carrosse de Louis XV au premier véhicule de la République. En relatant l'évolution technique de ce moyen de transport, l'exposition convie à la découverte d'un pan de l'histoire de France, et braque le projecteur sur de beaux objets, demeurés longtemps dans l'ombre et l'oubli, donnant ainsi l'occasion de les restaurer. Les explications sont essentiellement historiques. Il est vrai qu'il n'est guère besoin de s'attarder longuemment sur le statut social qu'ils représentent, la symbolique du pouvoir qu'ils charrient quand on constate leur richesse et leur somptuosité. On ne viendra pas dans l'exposition non plus pour comprendre comment on les utilisait, la vie de ceux qui en usaient, la dextérité des conducteurs, encore moins les conditions de vie des palefreniers. Pour ça, mieux vaut aller voir L'Adieu à la Reine ! Rien non plus sur ce que cela impose de contraignant ou de souffrance éventuelle aux chevaux ! Non le visiteur viendra pour admirer de magnifiques objets, s'intéresser à l'histoire de France, tout ébloui des ors de la monarchie ! Les révolutionnaires avaient raison, il était prudent de dépecer le carrosse du sacre de Louis XVI ! La force de beaux objets peut être ferments contre-révolutionnaire.
samedi 17 mars 2012
L'oeuvre et ses archives
Exposition aux allures hermétiques, mais qui recèle plusieurs niveaux d'intérêts sur la plan muséologique, avec L'Oeuvre et ses archives, le CAPC présente trois oeuvres de sa collection permanente de Daniel Buren, Mario Merz et Claude Rutault. A priori, ce sont moins les oeuvres en soi de ces trois artistes qui retiennent l'attention que la réflexion à laquelle elles engagent sur leur condition de présentation et de conservation par l'institution. En effet, ces oeuvres ont été présenté dans des contextes et avec des modalités différentes selon les expositions, dès lors que faut-il adopter à l'avenir comme références ? D'une autre manière, que faut-il patrimonialiser et conserver comme étalon ? L'artiste peut faire évoluer ses oeuvres, les retoucher, revenir et les transformer, mais l'institution qui les acquiert, qui les conserve et qui les remet en scène dans de nouvelles expositions doit adopter quel parti-pris ? Au travers de documents d'archives, le CAPC invite ainsi le visiteur à s'interroger non seulement sur les processus de création, mais aussi sur les problématiques muséologiques que l'on peut appréhender du point du vue du conservateur.
lundi 12 mars 2012
Aller Retour vers le futur
Le message n'est pas toujours des plus limpides et l'on ne sait pas toujours si le futur a une belle gueule, mais les oeuvres présentées nous invitent à l'étrangeté. Cascade inversée de Heewon Lee, Micro-ferme et jardins hors sols de Damien Chivialle, ou animaux peu câlins pour Pleix, collectif de 7 artistes, dans Hybrid, puisque ces gentils animaux deviennent féroces dès que l'on veut en approcher, toutes ces propositions pourraient nous faire croire qu'il s'agit de mettre en scène nos rapports à la nature. Cette exposition à la Gaieté Lyrique est davantage préoccupée par une exploration temporelle.
























