À l’occasion du SIM-Sitem en janvier, une association de scénographe s’est constituée.
Un débat sur le métier, ses spécificités et ses contours, ses relations au commanditaire, mais aussi au muséographe, a donné lieu à des échanges virulents lors d’un atelier particulièrement stimulant. Agnès Levillain, avec qui nous avions écrit l’an passé un article sur le métier de muséographe dans La Lettre de l’OCIM pour tenter d’éclairer des terminologies et des fonctions trop souvent imprécises, a dû défendre une conception malmenée par des intérêts divergents.
Car loin d’être seulement des questions de mot, les termes rendent compte de positions et de délimitations de métiers en pleine constitution. Le métier de scénographe et celui de muséographe correspondent à des réalités distinctes, chercher à les brouiller n’est ni anodin, ni sans conséquence sur les méthodologies suivies. Pascal Payeur a bien résumé la situation lors de sa présentation en introduction de la matinée.
L’après-midi, à l’invitation de Nadine Sallabert, un atelier sur la démarche du muséographe a été tenu. J’ai tenté d’y rappeler les carences actuelles des formations qui conduisent à ce métier, et la nécessaire clarification qu’il conviendrait de faire, du côté de l’université.
Pour plus d’informations sur les formations aux métiers de la culture, voir notre article :
http://mshdijon.u-bourgogne.fr/msh%5Fcnrs/UCultures/Revue_1.pdf
Un débat sur le métier, ses spécificités et ses contours, ses relations au commanditaire, mais aussi au muséographe, a donné lieu à des échanges virulents lors d’un atelier particulièrement stimulant. Agnès Levillain, avec qui nous avions écrit l’an passé un article sur le métier de muséographe dans La Lettre de l’OCIM pour tenter d’éclairer des terminologies et des fonctions trop souvent imprécises, a dû défendre une conception malmenée par des intérêts divergents.
Car loin d’être seulement des questions de mot, les termes rendent compte de positions et de délimitations de métiers en pleine constitution. Le métier de scénographe et celui de muséographe correspondent à des réalités distinctes, chercher à les brouiller n’est ni anodin, ni sans conséquence sur les méthodologies suivies. Pascal Payeur a bien résumé la situation lors de sa présentation en introduction de la matinée.
L’après-midi, à l’invitation de Nadine Sallabert, un atelier sur la démarche du muséographe a été tenu. J’ai tenté d’y rappeler les carences actuelles des formations qui conduisent à ce métier, et la nécessaire clarification qu’il conviendrait de faire, du côté de l’université.
Pour plus d’informations sur les formations aux métiers de la culture, voir notre article :
http://mshdijon.u-bourgogne.fr/msh%5Fcnrs/UCultures/Revue_1.pdf

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